jeudi 14 décembre 2006

Santa Claus is coming to la crèche !



Je vous raconte ce soir le premier arbre de Noël d'Elie June avec rencontre avec le Père Noël et distributions de kdos. Je prends des photos, bien entendu ! A ce soir, sur ce blog.


Une cohue indescriptible autour de l'arbre, Elie June qui avait vomi son bibe, blanche comme un linge, la couche pleine de caca... Malgré la gentillesse de Myriam (photo) et des autres puéricultrices, ce fut un arbre de Nöel un peu gâché. Je l'avoue, j'étais quelque peu sous pression et plus je contenais mes émotions, plus elles venaient en force. Contrariété, fatigue, inquiétude : un très mauvais cocktail. Je ne l'ai pas faite poser avec le Père Noël. De toute façon, elle est trop petite et s'en moque, et ça se bousculait trop. C'est important surtout pour les plus grands. On verra l'an prochain. Lot de consolation : Philippe est venu nous chercher en voiture, ni métro, ni de bébé à porter au bras, Elie a reçu un hochet de-la-mort-qui-tue (trop jalouse !) et moi, un carnet de photos faites maison par les anges gardiennes de la crèche. Une jolie surprise qui m'a bien rassérénée arrivée à la maison !











2 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est Véro....
Bon apparemment cette fête de Noël, c'était dur, dur. Et, oui, être maman, c'est parfois craquer sans qu'on sache vraiment pourquoi! On le comprend plus tard, dès fois des années après! Tu es une boule d'émotions, laisse les sortir, peu importe ce que pensent les autres, on s'en fout! J'ai connu cela pendant ma grossesse de Pablo, et je sais comment on se sent dans ces situations. On a le droit de craquer, même si tout nous fait croire qu'il faut être forte et heureuse. Tiens bon, tu vis des moments de bouleversements, les choses doivent se mettre en place petit à petit.
Bise, Véro

Le Bébouille Land a dit…

Merci Véro, je suis d'accord avec toi sur le fait que craquer devant autrui la foute mal et qu'on s'en fout effectivement Je chercherai à savoir pourquoi et puis je crois que j'ai eu pas mal d'indications et de pistes ces derniers temps. A moi de les suivre. Comme Alice derrière le lapin blanc dans le conte.